En vacances, en milieu d'après-midi et de passage à Bonnieux, à vélo, nous nous arrêtons pour faire une pause boisson. En tenue de cycliste, le patron ( j'apprends cela plus tard), assis sur une chaise et vissé sur son téléphone portable, commence à dire que les "connards de cyclistes " (désolé, mais je cite) peuvent aller faire le plein des bidons ailleurs. Surpris, je lui signifie qu'il est très agressif et que cela pourrait mal tourné, si il prolongeait sur ce ton. Il se lève et met deux coups de tête dans mon casque... Voulant initialement réserver pour un repas de famille (12 personnes) , je déplore l'accueil et souhaite à sa femme : "bon courage avec un mari pareil". Elle avait perdu son sourire durant l'échange. Il est évident que nous n'y remettrons plus jamais les pieds... Navré, je promets d'émettre cet avis.